« Trois points sont donc essentiels pour ne pas réduire la suite donnée à la preuve par la Méditation Cinquième. Car même s’il s’agit d’une seconde preuve, on peut dire qu’elle vient en même temps seconder, en la renforçant, la première, en lui donnant un éclairage nouveau. Kant a bien montré l’absurdité de faire passer l’être du côté de l’existence à partir d’un raisonnement sur l’essence, dont le domaine est celui des idées, noétique, et non accessible à l’expérience ou l’intuition sensible. »